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Dominique Legrelle est un ébéniste-architecte d’intérieur originaire du nord-est de la Belgique. Retraité, il partage sa passion avec ses concitoyens de Trangé dans la Sarthe. C'est ainsi qu'il avait organisé le samedi 19 octobre dernier un atelier mobilier ancien ouvert aux personnes désirant restaurer leurs vieux meubles.

Voir l'article sur le site d'Ouest France


© Site Blog TV News

Ne jetez plus ces objets personnels, d'origines diverses, que vous ne pouvez/voulez plus utiliser car inadaptés ou en mauvais état.
Ils peuvent être "réanimés" grâce aux travaux ou conseils d'artisans expérimentés.
Ce sont ces professionnels, ébéniste, horloger, restauratrice de poupées et peluches, maroquinier, forgeron, tapissier, électricien, luthier, céramiste, que vous pourrez voir et entendre dans cette émission du samedi à 17H35 à partir du 9 novembre 2019.
L'émission répond au souci d'authenticité de son animatrice Flavie Flament.

Il ne vous échappera pas que ce message correspond à la vocation de mon site, par la présence d'une ébéniste-restauratrice :

"Claire, 35 ans, Paris. C’est après avoir débuté sa carrière dans la communication et le marketing que Claire a eu le déclic, à 30 ans. Elle, qui avait toujours été considérée par ses proches comme une “MacGyver”, a souhaité changer de vie. Cette amoureuse du bois a ainsi intégré l’école Boulle et a ouvert son atelier de restauration."

Voir l'article sur le Blog TV News

 

A l’occasion du quatrième centenaire de la naissance de Jean-Baptiste Colbert et Charles Le Brun, le Mobilier National ouvre ses portes jusqu’au 4 décembre pour cette exposition.

Jean-Baptiste Colbert (1619-1683) a été ministre de Louis XIV pendant plus de vingt ans et Charles Le Brun (1619-1690) peintre officiel en qualité de premier peintre du roi.
Deux personnages qui ont marqué leur époque sur les plans politique, économique et artistique.
On leur doit, en particulier, la création des manufactures dont la mission était de créer des objets pour la décoration des demeures royales.
Destinés à célébrer la gloire du Roi-Soleil ces objets ont été gérés, voire entreposés, par ce qui s’appelait alors le Garde-Meuble de la Couronne pour devenir par la suite Garde-Meuble National puis l’actuel Mobilier National.
L’exposition met en avant les différents acteurs de l’époque par des portraits et des évocations des œuvres et métiers concernés.
D’où la présence des Manufactures dont le principe date de cette époque et dont sont issues ces créations exceptionnelles. Le Mobilier National regroupe actuellement, à la suite des évolutions de la politique artistique :

  • la manufacture de tapisserie de Beauvais,
  • la manufacture de tapisserie des Gobelins,
  • la manufacture de tapis de la Savonnerie,
  • l'atelier conservatoire national de la dentelle du Puy-en-Velay
  • l’atelier national du point d’Alençon

N’hésitez donc pas à visiter cette exposition avant le 4 décembre 2019. Pour en savoir plus sur le site du Mobilier National

Jean-Louis Bourgogne

« Bouillotte », un terme qui me rappelle les hivers de l’époque où on ne chauffait que peu les chambres. Quel plaisir de se glisser dans le lit réchauffé par la bouillotte remplie d’eau chaude. Mais quel rapport avec ce modèle de table venu de l’époque Louis XVI avec un style repris depuis par les ébénistes pour faire de ce qu’on appelle désormais plutôt un « guéridon ».

     © Isabelle Bideau - Mobilier National

Détails sur l'objet

Table « bouillotte » : désolé, mais aucun rapport avec cette bouillotte en caoutchouc ou métal que les plus âgés utilisent peut-être encore. La table bouillotte est une table à jeux dont le nom vient du jeu de La Bouillotte, un jeu de cartes qui date de la fin du règne de Louis XV ou du début de celui de Louis XVI. Un jeu qui n’était pas nouveau car précédé par le Brelan, adapté à un jeu pour plusieurs personnes. Parmi les règles notera la présence à la table de cinq joueurs actifs à côté desquels d'autres joueurs attendaient pour pour remplacer un des cinq dès qu'il était « décavé ». Chaque joueur possédait ainsi, au départ, une « cave » c’est à dire un nombre de jetons donné qui au fil du jeu pouvait s’annuler pour éliminer le joueur ainsi « décavé ».

Ce jeu prenant de l’ampleur dans les salons de l’époque, les ébénistes se mirent à réaliser des tables dites « de Bouillotte ». La table de Bouillotte était ronde, sa dimension dépendant du nombre de joueurs allant de deux à cinq. Bien que pas toujours couverte, à l’époque, d'une plaque de marbre et cerclée d'une galerie en cuivre ou laiton, c’est souvent ainsi qu’on trouve ces tables bouillotte sur le marché du mobilier ancien.

Pour en savoir plus sur ce jeu et le modèle de table : La Bouillotte

Jean-Louis Bourgogne

© Info-Chalon.com

 

Cette salle dénommée «Salle des étains» fait partie de l'ensemble patrimonial de l'ancien Hôpital de Chalon-sur-Saône. Un hôpital fondé en 1529 sur l'Île Saint-Laurent dont l'accès depuis la Saône aboutissait à cette salle via une grande galerie voûtée.

La restauration de cette salle est un projet qui prend son élan grâce au lancement mercredi 16 octobre 2019 d'une souscription visant à compléter son financement.

Les travaux sont prévus débuter courant 2021 pour un coût total prévu de 62 000 euros. Sur cette somme ce sont 24 000 euros que la souscription cherche à trouver.

Pour en savoir plus, voir l'article sur le site Info-Chalon.com

 

Les Journées européennes du Patrimoine en septembre sont l'occasion de découvrir des institutions comme le Mobilier National. Pour la deuxième fois de son histoire celui-ci a ouvert ses portes à cette occasion.

Lieu régalien où sont entreposés les meubles issus des bâtiments les plus prestigieux il permet aux instances d'état de trouver, lors de leur prise de fonction, les meubles qui conviendront à leur future position.

Situé le 12ème arrondissement de Paris, aux Gobelins, c'est un service rattaché à la direction générale de la création artistique du ministère français de la Culture.  Institution très ancienne car créée par Henri IV sous le nom de Garde-Meuble royal, elle a été rebaptisée plusieurs fois avant de prendre le nom de Mobilier national en 1870 à la chute du Second Empire.

Pour suivre cette visite, voir l'article de RFI Patrimoine : le Mobilier national, un trésor méconnu

PM : un article datant de quelques mois mais bon à rappeler : "Le Mobilier national rend accessible son patrimoine sur internet". Lire l'article sur le site de Challenges

Pour faire des recherches sur cette plateforme : https://collection.mobiliernational.culture.gouv.fr/recherche

 

Frontignan n'est pas riche seulement de son muscat. Un meuble donné au 17ème siècle à la ville par les Consuls de Frontignan, daté de 1654. D'où son nom de "meuble des consuls"... Ce meuble avait besoin d'une cure de jouvence.

C'est chose faite grâce au conservateur-restaurateur Philippe Hazael-Massieux, diplômé de l’école Boulle à Paris et habilité par les Musées de France depuis plus de 30 ans.

Pour en savoir plus, particulièrement sur des détails de la restauration,  voir le communiqué de presse

En vente le 25 septembre 2019, un meuble à deux corps et à retrait provençal réalisé par Thomas Hache vers 1685 à Chambéry. Le prix estimé est de 40 à 45 000 €  :

Cette précieuse découverte, venant étayer le fabuleux corpus des Hache, serait le premier meuble de ce type créé par Thomas, et peut-être même l’un des tout premiers objets de l’ébéniste. Il est daté vers 1685  soit de la même époque que la célèbre armoire aux armes du marquis de Mirabeau, et un peu antérieur au meuble à deux corps de la fondation Bemberg de Toulouse  par la spécialiste François Rouge.....
Lire la suite sur le site de la Gazette Drouot

En savoir plus sur les meubles Hache et cette dynastie d’ébénistes grenoblois :

 

L’Hôtel-Dieu

L’Hôtel-Dieu de Lyon vient de faire l’objet d’une restauration importante et particulièrement réussie. La vocation hospitalière du bâtiment, situé en plein centre de Lyon, a laissé la place à la gastronomie, une spécialité dont s’enorgueillit la ville.


Sa construction, datée du 12ème siècle comme hôpital, est une œuvre qui, dans sa forme actuelle, date du 17ème siècle. Avec une première pierre posée en 1637 selon les plans de l’architecte Guillaume Ducellet, ce bâtiment a traversé les siècles en gardant sa vocation médicale. Il marque la presqu’île de Lyon de sa présence architecturale imposante, en bordure du Rhône.

Progressivement remplacé par des établissements hospitalo-universitaires des Hospices Civils de Lyon, plus modernes et excentrés, le bâtiment a vu, au début du siècle actuel, en 2010, la décision de l’arrêt définitif de sa vocation médicale et, parallèlement, de sa restauration.
Tourisme et gastronomie sont ainsi devenus la fil rouge de cette restauration dont le public a pu découvrir le résultat partiel en 2018.

La chapelle de l’Hôtel-Dieu

Une partie intéressante de cet ensemble architectural est constituée par la Chapelle dont la construction a démarré en 1637, en même temps que le bâtiment hospitalier. Son classement Monument Historique date de 1941 pour la partie architecturale et 1983 pour son mobilier.

Grâce à un raccourci historique nous sauterons ainsi à la période récente qui a vu à partir de 2012 la restauration de cet ouvrage baroque. Une restauration indépendante de celle de l’hôtel-Dieu dans son ensemble, tant en ce qui concerne sa définition que son financement privé. Quelques chantiers nous intéressent particulièrement car ils portent sur des boiseries qui devaient être nettoyées et réparées. Des travaux qui demandent un soin et des efforts particuliers à cause, entre autres, des contraintes Monument Historique. Il sont réalisées par un atelier d’ébénistes restaurateurs que nous connaissons bien : l’Atelier Luc Vaganay..

Ils portent sur :

- les boiseries des chapelles « Notre Dame de Pitié » et du Transept Sud (article de Lyon Plus)

- le portail d’entrée de la Chapelle (article de Lyon Plus)

           
Avant et après restauration


En cours de restauration

D’autres travaux de restauration de boiseries à l’intérieur de la Chapelle sont encore prévus et viendront progressivement compléter ces réalisations.

A noter que l’Atelier a également la charge de chantiers de restauration dans les autres bâtiments de l’Hôtel-Dieu. Ce sont, par exemple, la restauration des boiseries du « Grand Réfectoire », classées Monument Historique, et de deux buffets attribués à Marc Chabry. S’ajoute à cela la restauration d’un très beau meuble d’apothicaire de l’ancienne pharmacie de l’Hôtel-Dieu (25 m de long et 3.50m de haut) qui trouvera sa place dans la partie de l’Hôtel-Dieu dévolue à la Cité Internationale de la Gastronomie. L’ouverture de cette partie est prévue en Octobre.

       
Le meuble d'apothicaire

               
Les boiseries du Grand Réfectoire

            
Un des buffets

Pour comprendre mieux ces restaurations nous vous invitons à visualiser la video d’un entretien avec Luc Vaganay réalisée par Le Progrès et relative à celle de la porte d’entrée.

L’Atelier Luc Vaganay

Ce sont 33 ans d’expérience de son responsable et une équipe de quatre ébénistes restaurateurs confirmés qui sont mises au service de ces restaurations.

Restaurateurs de meubles anciens, l’atelier a désormais une place marquée dans la restauration et la conservation du patrimoine public, comme en attestent ces réalisations de la Chapelle de l’Hôtel-Dieu. Ces compétences sont là aussi pour renforcer la place de cet atelier sur le marché de la restauration des meubles anciens de particuliers qui est une autre part de ses activités.

Voir le site web de l’atelier et notre fiche sur le site patrimoine-mobilier.fr

Informations supplémentaires sur :

- le site de la Mairie de Lyon

- L’Hôtel-Dieu de Lyon (Wikipedia)

- La Chapelle de l’Hôtel-Dieu de Lyon (Wikipedia)

"Le charme du musée Magnin tient d'abord à son cadre. Si Jeanne et Maurice Magnin vécurent à Paris où ils constituèrent la collection, c'est dans leur maison natale, l'hôtel Lantin, qu'ils décidèrent de l'installer lorsqu'ils voulurent en faire un musée. Mobilier, objets d'art et pendules devaient contribuer à la délectation de la visite et préserver l'atmosphère d'une ancienne demeure." Lire la suite sur le site du musée

Pour profiter d'un passage en vacances à Dijon...

Ne manquez pas ce musée riche de trésors intéressants
4, rue des Bons Enfants 21000 Dijon